5 conseils pour vendre sa voiture à un particulier

Vendre sa voiture à un particulier nécessite une grande vigilance. Des précautions doivent être prises pour éviter des problèmes. En voici les plus importantes.

Ce que vous devez savoir préalablement

Vendre sa voiture à un particulier doit se dérouler dans la connaissance et dans le respect des procédures de vente. Il s’ensuit alors que le premier conseil se tourne le plus vers le vendeur. Ainsi, dispensez-vous légalement de toutes charges sur les vices cachés. D’abord cette précaution prévoit les risques que peut courir tout acheteur sur les vices cachés. Par la suite, à la moindre constatation, l’acheteur a le droit d’annuler la vente dans une période de deux ans. Mais en contrepartie, à titre de vigilance, vous devez préciser dans le contrat que le véhicule est vendu en bon état et sans garantie. Bref, la première opération consiste alors à bien connaître le véhicule, qu’on soit vendeur ou acheteur. Le deuxième conseil fait allusion à la notion d’honnêteté dans la vente.Vous le vendeur, que vous vous passiez de toute idée de tromperie ou de celle de falsification. Il vaut mieux que vous mettiez votre interlocuteur au courant de toute anomalie dans le véhicule. Evitez de lui tendre des pièges pour capturer sa bonne foi. Autrement, vous risquez de supporter une bombe à retardement au-dessus de votre tête

Ce que vous devez faire sur le plan pratique : l’essai

Le troisième conseil signale l’utilité rigoureuse d’un essai sur terrain. La vente de voiture n’est du tout un jeu. Cet essai demeure impératif pour en assurer le bon fonctionnement car, parfois toute panne ne se passe pas instantanément. Il se peut que cela ne se remarque qu’après la vente, autrement dit déjà aux mains de l’acquéreur. Pendant l’essai, il est sage que le vendeur et l’acquéreur  se mettent côte à côte pour se convaincre du bon fonctionnement ou aussi de toute anomalie constatée ensemble. Sachez, en outre, que l’acquéreur a le plein droit de choisir tout terrain qu’il juge bon pour l’essai. En tant que maître de son choix, personne ne peut l’obliger à agir à l’encontre de son gré. D’une autre façon de dire, laissez votre interlocuteur tenter tout ce qu’il voudrait pour dissoudre toute méfiance qu’il ferait circuler dans sa pensée. Enfin, veillez à ce que le carnet d’entretien soit bien  préservé, vu que l’acheteur a bel et bien le droit de le consulter tant qu’il voudra avant l’achat.

Les deux derniers conseils

Cette dernière partie touche à la fois le plan administratif et le  paiement. Quant au quatrième conseil d’abord, à savoir que toutes les démarches administratives concernent obligatoirement le vendeur. La mesure à prendre est de les régler rapidement une fois pour toute, juste après la vente. Autrement,en raison de votre maladresse, l’acquéreur peut vous endosser encore tout dommage causé par lui-même. C’est ainsi, étant donné que vous êtes encore considéré comme le propriétaire de la voiture, quelle que soit la situation. A part cela, vous êtes engagé de lui présenter une preuve de contrôle technique accompagnée d’un certificat de non-gage. Informez ensuite la préfecture de ce changement de propriétaire, au plus tard 15 jours après la vente. Cette fois-ci, le cinquième et le dernier conseil vous exige que vous deviez vous assurer d’un paiement sécurisé, surtout si le cas est de vendre entre particuliers.Veillez à ce que ce paiement soit rapide. Quelle que soit la confiance entre vous et l’acquéreur, la plus meilleure façon c’est de procéder à la transaction directe. Sachez que le paiement par chèque peut susciter un grand problème lié au chèque sans provision.

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